La massive campagne de plantation d'arbres en Chine autour du désert de Taklamakan a transformé ses bords autrefois stériles en un puits de carbone net, ce qui signifie qu'ils absorbent désormais plus de CO₂ qu'ils n'en émettent. Le Taklamakan — autrefois décrit comme un "vide biologique" — montre maintenant une activité végétale mesurable.